Nei Silenzi

Un journal du matin suffira toujours à me donner des nouvelles :
X..., 26 décembre. L'opérateur chargé de la station de télégraphie sans fil située à l'Ile du Sable a capté un fragment de message qui aurait été lancé dimanche soir à telle heure par le ... Le message disait notament : Il y a quelque chose qui ne va pas mais il n'indiquait pas la position de l'avion à ce moment, et, par suite de très mauvaises conditions atmosphériques et des interférences qui se produisaient, l'opérateur n'a pu comprendre aucune autre phrase, ni entrer de nouveau en communication. Le message était transmis sur une longueur d'onde de 625 mètres; d'autre part, étant donné la force de réception, l'opérateur a cru pouvoir localiser l'avion dans un rayon de 80 kilomètres autour de l'Ile du Sable.
La beauté sera CONVULSIVE ou ne sera pas. André Breton

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no regrets

 

 

 

I GUESS THE BLOG I ONCE HAD
IS OFFICIALLY
DEAD.

 

 

 

 

 

 

"ECCOTI QUI. DECIDI CHE LA FASE DELL'ETERNA ADOLESCENZA E' FINITA E TUTTO CAMBIA
DECIDI CHE LA TUA VITA DEVE COMUNQUE ANDARE AVANTI. E ALLORA SE QUESTO E' IL TUO DESTINO, SARA' IL MIGLIORE POSSIBILE AVRAI UNA CASA PIU' GRANDE. IL GARAGE COL POSTO AUTO E IL PRATO SEMPRE CURATO…UNO STIPENDIO DA DIRETTORE CREATIVO, LE PORTE SMALTATE DI BIANCO, IL PARQUET DA DUE CENTIMETRI, LE VACANZE ORGANIZZATE SEI MESI PRIMA, LA SALUTE ASSICURATA, LA CASA ASSICURATA, LA VITA ASSICURATA …UN'ANTENNA PARABOLICA PER NON SENTIRTI SOLO, IL FRIGORIFERO SEMPRE PIENO PER NON SENTIRTI POVERO, UN TAPPETO ETNICO PER CONTINUARE A SENTIRTI GIOVANE E FINESTRE DA CUI ENTRA SEMPRE IL SOLE AVRAI LA TUA FAMIGLIA FELICE, I TUOI BAMBINI IN SALUTE, IL LABRADOR CHE CHIAMERAI MARX E LA BARCA CHE CHIAMERAI GIULIA. E LEI. AVRAI LEI. CHE TI RICORDERA' TUTTE LE COSE BELLE CHE AVRAI AVUTO. NON E' QUESTO QUELLO CHE IN FONDO HAI SEMPRE SOGNATO?

E' ANDATA COSI'. CI SONO STATI QUELLI CHE ALLA FINE SONO PARTITI. E QUELLI CHE SONO RESTATI. IO HO DECISO DI RESTARE… MI RIPETO CHE TRA POCHI MESI DIVENTERO' PADRE. CERCO DI PRENDERCI CONFIDENZA. ANCHE PERCHE' NON L'HO ANCORA CAPITO FINO IN FONDO QUELLO CHE SIGNIFICA VERAMENTE. OGNI TANTO PENSO A QUEI TRE. A DOVE SARANNO, A COSA FARANNO. MI PIACE PENSARE CHE FORSE UN GIORNO POTRO' RAGGIUNGERLI E STARE CON LORO PER UN PO'. E' UN PENSIERO CHE MI FA SENTIRE BENE.

LA MANO CHE VEDETE E' DI SVEVA. ED E' LA BAMBINA PIU' BELLA CHE ABBIA VISTO IN VITA MIA. DICONO CHE SOMIGLI A GIULIA. E'FORSE PER QUESTO CHE L'AMO TANTO?

HA COMPIUTO UN ANNO DA DUE GIORNI. STA IMPARANDO A PARLARE. DICE TELEVISIONE, CIELO, SOLE, PANCIA, MAMMA E PAPA'… LA COSA CHE SVEVA AMA DI PIU' E' BALLARE CON ME STRAUSS. PRIMA MI GUARDA NEGLI OCCHI, POI SORRIDE, POI ALLA FINE SI ADDORMENTA.

MENTRE DORME POSSO FISSARLA PER ORE SENZA STANCARMI. ASCOLTO IL SUO RESPIRO E MI CHIEDO COSA STIA SOGNANDO. I MIEI GENITORI SI CHIEDEVANO DI ME LO STESSO? CHE SOGNAVO IO QUANDO ERO COME LEI? SE PROVO A GUARDARMI DA FUORI, LA MIA VITA NON MI SEMBRA POI COSI' MALE. IN FONDO NON C'E' NULLA CHE MI MANCHI DAVVERO.
DAVVERO NULLA. E' ALLORA QUESTA LA FELICITA'?"

La ceinture.

Parce qu'il y a des moments ou rien de va. Des tout petits riens qui s'accumulent, jusqu'à ce que le grand quelque chose arrive. Et là, tu passes un réveillon de merde. Tu commences une année - celle qui devait être la meilleure depuis 2 ans - en restant au lit toute la journée et en te lamentant sur ton sort. Tu te dis que finalement ca ne valait pas le coup de s'investir à ce point. Que finalement ca ne valait pas le coup de partir aussi loin. Que ce sont - à nouveau - quelques mois de gachés. Que tu aurais pu dû profiter plus de ce qui t'était offert, et qu'à présent tu as perdu. Alors tu te raccroches à de nouvelles idées, de nouvelles fuites. Ailleurs. Partir pour tout recommencer. Mais est ce que tu n'en avais pas assez il y a à peine 10 jours de partir? Est ce que tu ne voulais pas t'installer ici et rester, pour profiter? Oui mais la donne a changé depuis. Oui mais tu ne sais pas ce que tu vas rater. Certes, mais je sais ce que j'ai perdu. Et que je ne retrouverai certainement pas. Même si ca m'arrache le coeur de le dire, j'en suis consciente. J'ai toujours été consciente de ce que j'ai perdu. Malheureusement?

Alors tu es paumée. Encore.

The endless rise of the Sunshine

Già son passati 4 mesi da quando me ne sono andata. Quattro mesi belli, bruti, senz'interesse maggiore. Niente decisizione. Niente nuova direzione. Uno sbaglio. Magari. Chi lo sa?

Errori che si sono accumulati. Belline che sono arrivate, finalmente.

E tu. Che stai un po di la. Accanto ai tuoi. Che mi dai i sorrisi più belli che non ho mai visti. Lo sai già tutto di me. La tua mano che si posa sulla mia, sulla metro, tua  testa su mia spalla.
Quando sarai pronto, saro' qui. Te lo giuro piccolino.

Ricordi sempre più presenti. Lei che mi manca, con le sue orchidée e i fiori sempre più presenti sulla sua testa. Quello che ne rimane ormai.

Voglia di andare avanti. Avanti. Dai!

Dormir avec toi (Elisa Tovati)

Mi mancherai fra sole e Camargue.
Mi mancherai fra macchina e brividi.
Mi mancherai  fra musica e lenzuola.
Mi mancherai  fra risi e pianto.
Mi mancherai  fra vino e piatti.
Mi mancherai  fra letto e occhi.
Mi mancherai  fra birra e negozi.
Mi mancherai  fra kung-fu e stelle.
Mi mancherai  fra viaggi e cola.
Mi mancherai  fra pelle e foto.
Mi mancherai  fra Marsiglia e Saumur.
Mi mancherai fra sapone e sofa.
Mi mancherai  fra dvd e voce.
Mi mancherai  fra sorrisi e sogno.
Mi mancherai  fra sabato e quella cretina.
Mi mancherai  fra telefonata e fossetta.


Ti pensero' stupido.




Compleanno

Ed oggi che avresti dovuto compitare 21 anni mi manchi. Come ogni giorno quando incontro uno che conoscevi. Ogni sera quando vado a nanno.
E vorrei poterti vedere di nuovo qua.

Pourtant... (Vanessa Paradis)


Mais alors, si il n'attend rien de plus de moi, pourquoi est ce qu'il me téléphone tous les soirs juste "comme ça", pour me "dire bonne nuit"?

Sappi amore mio...

J'espère... (Marc Lavoine)



Sérieusement, je savais que les voitures, le permis et tout ce qui s'y rapporte n'était pas pour moi. Mais aujourd'hui ca a été le meilleur je crois.

Une semaine que je ne l'avais pas vu (si on compte pas la fois où je suis passée ni vue ni connue sur son lieu de travail), et finalement je me décide à lui envoyer un message. Parce que bon, ok, c'est lui qui va mal, mais moi aussi j'aime bien prendre des décisions. Et puis, je lui montre que merde, je suis pas là que pour lui vider les rendre service... Donc message, proposant rendez vous et balade dans l'après-midi (comme la semaine dernière dis donc, et j'ai passé un week-end de folie grâce à ça d'ailleurs). Et puis non. Car il va s'offrir l'appareil photo de ses rêves (il est photographe) mais doit l'essayer avant. Alors compréhensive (parce que hier je me suis offert un nouveau jouet aussi mais je pouvais m'en passer moi, de mon jouet cet après midi.. bref.), je lui dit ok, on se voit dans la semaine, mais pas plus tard hein, après je pars. Ah demain, c’est en Camargue que tu le testes?
18h42: « est ce que ça te dit de me servir de modèle pour tester mon appareil? Â» Hi hi tu te fous de ma gueule? ok...Tu te souviens d'où j'habite?
19h00 « en fait, je vais pas pouvoir venir te chercher…ma voiture est en panne » (juste aujourd’hui elle lâche cette putain de caisse? 2 mois que je l’entends pleurer qu’elle va peter un jour ou l’autre)
20:57 Â« j’ai fait le tour de mes connaissances et personne n’a de barre de traction pour voiture. Ah, toi non plus? Essayes une corde, non?»

Bon ben, à l’eau définitivement la soirée quoi…heureusement que j'ai le wifi sur mon super ordi portable qui me reliera au monde quand je serai perdue dans 15 jours à Saumur. Ahahah.
Du coup, j’ai dépensé 35¤ dans un livre de photos de Marilyn Monroe que je n’ouvrirai qu’une fois mais que je me ferai un plaisir de lui exhiber la prochaine fois que je le vois parce que je sais qu’il bave dessus.

Ah non, pas la prochaine fois, car j’ai décidé de le réveiller demain matin quelque soit l’heure à laquelle il se sera couché (finalement quelqu’un pourra le dépanner dans la nuit, un pote de Montpellier. C’est fantastique quand même d‘être à trois heures du mat‘ sur le bd des dames a remorquer une vieille R21 toute pourrie mais pleine de souvenirs), avec un petit déjeuner au lit.

Non ce n’est pas mon mec.


(Non ce n’est pas mon mec. Non ce n’est pas mon mec. Non ce n’est pas mon mec. Non ce n’est pas mon mec. Non ce n’est pas mon mec. [Auto persuasion])

Tu fais ca trop bien.



Des petits moments magiques. Une bataille d'herbe. Une bataille de coussin. Une balade dans la "montagne de la mer". Un road-trip a travers la ville. Barbapapa-Crepe au nutella. Finis ton assiette. Le Sud Ouest. Sous les draps comme dans les films. La lumière du matin. Douze heures de sommeil sans se reveiller, même quand tu te tapes la tête contre le mur. Un film qui fait dormir.

Toi et moi, c'est avant les départs.

Tandem

Que celui qui est arrivé ici en tapant "mi manchi amore mio" se dénonce.

C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.

C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.
C'est laid d'être - un peu - heureux du malheur des autres.

Mio Fratello

Metro-Boulot-Dodo.
Je ne pensais pas que ça existait vraiment. C'était un peu un mythe (sic)... Mais la, j'en suis la preuve vivante.
Mes journées sont rythmées de clients, d'anglais, de français, de vaisselle et de coups de fil.
Je n'ai plus de vie sociale qu'au travers de ce petit objet noir qui vibre plusieurs fois par jour.
En meme temps je prépare un nouveau départ à zéro. Après m'être rendue compte que finalement, ce départ je pouvais le prendre moins loin que . Mais que maintenant c'est trop tard puisque j'ai recu la petite carte bleue qui me dit "Bienvenue à l'université".

Sinon quoi. Mon pc m'a lamentablement laché, avec toutes mes photos et mes divers documents qui ne servent à rien mais que ca fait mal de perdre - surtout quand on ne fait jamais de copie de sauvegarde, surtout de cet email là où il te dit ...

Et puis il fait chaud. Et c'est l'été. Je ne suis pas bronzée. Très important de noter l'absence de bronzage. Non je ne suis pas une fille superficielle non plus.

Et devenir raisonnable aussi.

Et cette photo , parce que c'est nous. Comprendra qui pourra.

Docteur Renaud, Mister Renard

Non so se finalmente è stata una buona idea vedere di nuovo i tuoi occhi. Le tue mani. Il tuo corpo. Dopo tanto tempo.
E mi dici che hai sbagliato lasciando mi. Che temevi.
Ma adesso è lei che conta per te. Io no.

Dimentica - Raf

Domani appuntamento. Dopo lavoro. Strano. Vedremmo.

Si construisce mescolandoci...





Sono una ragazza europea. Senza limiti spaziali.
Mi prendo quello che mi piace. In questo caso, praticamente sono arrivata in Russia, mi sono fermata al suo confine Ucraino.
E mi è piaciuto il viaggio. Che sia culturale, o sensoriale.
Ma inanzi tutto, i sorrisi e quel accentino tremendo,
quando si parla francese.

...

Negramaro

Clic!             




Amami (quando è il momento).

Mi mancate. Tutti voi che ho perso, che siete spariti. Per ragione privata, per ragione di salute, per ragione stupida, per ragione sconosciuta da me. Mi mancate.
E in questi giorni, che hai compito 24 anni e che mi manchi quanto lei mi manca come non avrei mai creduto che mi poteva mancare qualcuno, ti penso. Percio fuggo. Di nuovo. A nord. Magari essendo lontana dal Sud, dall'Italia, da tutti i miei ricordi, non ti pensero' più. Magari...



She's the One

Non capisco. Non ce la faccio. Due anni che durava sta storia. Si è finita a dicembre. Il 21 di dicembre 2006.  E oggi, con una persona diversa ricomincia. Ma io non voglio. Non ho più il corraggio di portare qualcuno col potere della mente. La gente malatta mi fa paura oggi. Non posso più. Mi dispiace Stef. Non posso...
Ancora no.

Le tue parole fanno male



Sogno strano in questi belli giorni...
Una settimana passata con un'amica ad Embrun, a fare stronzate, ad ubriacarsi di risi, a vedere gente bella, a scoprire nuove cose. Una che merita un po di riflessione. Uno che ho pensato di vedere nelle nostre montagne, non era lui, ma suo messaggio è stato come un ritorno nel passato. Ed un incontro per lo meno strano : uno - nato a Marsiglia, vissuto in Bergerac, tornato a Marsiglia - che incontro ad Embrun, conosce uno di Bergerac - che vive a Marsiglia - col quale sono uscita per un paio di settimane a Marsiglia un paio di anni fa.
E al ritorno un sogno bello, strano, da non capirci niente. Nono ridere eh, ho sognato di Cesare. Ma non di quei sogni dove la gente fa la fanatica. No. Un sogno della vità quotidiana. Ed è stato bello. Mi è apparso come sul blog.
Domani, incontro per lavorare in quel albergo del Vieux Port.

Rescue Me



E andato bene oggi l'esame d'italiano. Quando il prof mi ha chiesto "dove sarai nel maggio 2010" - per vedere com'è quando parlo al futuro - si sono illuminati i miei occhi, si è acceso il mio sorriso ed ho detto "Roma!". Pure lui ha sorriso dicendo mi "Vabbene, ti do tanti punti"
Vabbé, se supero il BTS gli mando un bacio e delle fiori. Calma. Ancora non sono finiti gli esami...

Sarebbe stata una giornata perfetta se ci fosse stato lui. Ma non c'era, è finita la scuola teatrale per quest'anno. Spero che ci sarà a settembre. Che già mi manca un sacco. Ancora di più di prima.

Quanto siete fichi amichetti miei! Vi voglio cosi tanto bene!

Sto a cerca' lavoro per quest'estate, mi sa che sia un po tardi già. Comunque devo assolutamente fare qualcosa se no mi faccio una vita di suore da settembre...Figuratevi...

Sta sera mi sembra di essere una bomba, pronta ad esplodere, manca solo l'accendino.


Song to say goodbye


Ma che tipo di complimenti c'è da fare quando il consulato ti manda dopo praticamente 3 mesi di attesa il portafoglio che un vero e proprio figlio di puttana t'ha rubato. E che sto meraviglioso portafoglio di plastica non conteneva ne soldi ne niente di importante nel senso economico, ma soltanto dei ricordi che non potranno mai più essere vivi. Come una lettera di 4 anni fa, come un numero di cellulare lasciato su un fazzoletto l'estate scorsa da uno che si diceva 007, oppure due paroline sulla tessera di un bar mal conosciuto di roma? Come cazzo sti torinesi di merda (che non lo sono tutti, non è quello che intendo eh, parlo solo dei stronzi di merda di ladri) non hanno preso proprio niente nel portafoglio (perché non c'era MAI niente dentro...)ma mi hanno buttato via ste tre cose più importante per me del denaro...
Mi fanno schiffo.

A Chiara piace vivere



A me piace l'acqua. A me piacciono l'azzurro e il cielo. A me piace l'italia. A me piacciono gli uomini. A me piace il cioccolato. A me piace viaggiare. A me piace il mare. A me piacerebbe rivedere Gianmichele e Gianfranco. A me piace Radio DeeJay. A me piacciono i bambini. A me piace leggere. A me piace il mio nuovo letto. A me piace la musica rock. A me piace vivere. A me piace scopare. A me piace brindare. A me piacciono le mente torturate. A me piace il sole. A me piace il gelato. A me piacciono i cani. A me piacciono gli occhi scuri. A me piace scattare le foto. A me piace caminare. A me piace Marsiglia. A me piacciono i risi dei bimbi. A me piace sentire parlare lingue straniere. A me piacciono gli albanesi. A me piace il rosso. A me piace votare. A me piace ballare. A me piace la tivù. A me piace piangere. A me piace incontrare gente. A me piace la pallamano. A me piacciono le donne. A me piacciono Leone e Roma. A me piace l'architettura. A me piace France 2. A me piace Una storia d'amore. A me piace bere alcool. A me piace l'Estate Romana. A me piace scoprire. A me piacciono i temporali. A me piace pensare a lei come prima. A me piacerebbe andare in Spagna. A me piace andare a parlare a lei dietro quella pietra nera stampata. A me piacciono le stelle. A me piace scherzare. A me piace fare domande. A me piacciono i stupidi. A me piace ricevere posta. A me piacciono le macchine.


io so che ci sei tu

auré et moi

Sognare di quello che non avremmo mai, sarebbe 1-un'errore 2-una cazzata 3-segno di un problema psicologico? Meglio non rispondere. Ogni notte sogni ed incubi sempre più strani. Bacio sessuale di uno sconosciuto, sorriso di una che non c'è più con noi, lingua madre che non capisco più, gente che non vedo più...
Sognare è pensare al passato? O semplicemente una voglia di andare avanti?

Aussi libre que moi

Fratelli

Niente..Solo per dire che da quando è tornato il sole, cioè che son tornata a Marsiglia, sono circondata da quelli che parlano la lingua dei miei sogni. Ed è brutto perché fa male, pero fa pure bene...
Spiaggia, gite di giorno in famiglia fratellino qua sopra, gite di notte cogli amici, biblioteca, palestra...una vacanza tutta riposo anche se avrebbe dovuto essere piena lavoro.
Un piccolissimo bucco ed un livido sulla mano sinistra. Mancano i risultati. Niente da temere, ma fa paura lo stesso.







Dai, girati, e mostrami di nuovo i tuoi occhi...

Chi non ha memoria Non ha futuro...



Non so sicura che sia una buona cosa pensare sempre al passato. Fa male, brucia le ali. E già sono piccole. Dobbiamo crearci dei sogni, purtroppo non vengono tutti realizzati come lo voremmo. Vorrei che tu sia ancora qua. Vicino a me. Ad arrabbiarti quando m'innamoro troppo in fretta ("come tutte le bilancie" come dicevi), quando piango troppo forte, quando m'incazzo per un si per un no. Invece non ci sei più. Da quattro mesi ormai. Sei la cosa, anzi la persona, più bella più sincera che ho conosciuta. Meglio parlare al presente. E al futuro.

Stai tranquillo: il vento continuerà a soffiare…



E faremo l'amore Dentro ad un temporale Tra le luci del centro

Pace

A quell'ora generalmente son già a letto.
Ma non ce la faccio a dormire sta sera.
Anche se mi devo alzare presto do mattina.
Sono secoli che non mi son sentita cosi. E perché?


Par-delà toutes sortes de goûts que je me connais, d’affinités que je me sens, d’attirances que je subis, d’événements qui m’arrivent et n’arrivent qu’à moi, par-delà quantité de mouvements que je me vois faire, d’émotions que je suis seul à éprouver, je m’efforce, par rapport aux autres hommes, de savoir en quoi consiste, sinon à quoi tient, ma différenciation. A.BRETON

Io credo nella vita. Ma non questa vita.



Me lo diceva spesso. Ogni mercoledi per essere precisa. E' dura, è lunga, .... ma che buona. E in questi momenti sembrava sempre ossessionato. Ora che non lo sento più dirlo mi manca. Zoppicava con allegria, non puo sentire dell'orecchio di sinistra, resti di un incidente di sei anni fa, quello che puo spiegare tutto. Quando ancora non era il mio psicanalista favorito. Unico a dir la verità. Una storia puo cambiare cosi e la nostra è cambiata; mi fa pure cambiare crescere ogni giorno. Anche se non se ne è reso conto. Anche se quando te l'ho detto non hai prestato attenzione, se sono quella che sono oggi sarà anche un po grazie a te non ti piaciono ste frase. Ma fa bene sentirselo dire. Di ogni persona che incontri devi prenderne la parte che ti sembra più bella cosi anche tu sarai bello. Più bello di tutti. Parole candide. Anche se è bello pensarlo. Sarebbe dolce, molto dolce ne sono sicura pure io. Ma fra vita e fantasme bisogna scegliere. Ed ho scelto...la semplicità di non impedirmi una relazione bella ma per niente stabile.

Le persone raramente fanno cio' in cui credono. Spesso fanno cio' che e' conveniente e poi si pentono. B.DYLAN

Cigarette Smoke



E cosi oggi inauguro questo regalo fatto dal fratellino. Un quaderno tutt'azzuro come mi piace, tipo bamibna. E questo non mi va; ma basta per scrivere. Scrivere cosa? Cosa mi viene in mente. Una mente turbata, stanca, genuina, pigra. A me piace scrivere. Tanto. Anche se a volte sono impressionatissima dalla scrittura di qualcuno. Mi sent'uno po inferiora. Comunque scrivere non è una competizione, almeno mi sa di non essere cosi. E bello scrivere per le proprie ragioni. Cos'è un criminologo? Parlami francese, dai. Seduta qua al tavolo di camera mia fingo di esser felice. La felicità non c'è più. Si è persa durante l'estate scorso fra sole e lacrime ed ora non la trovo più. Percio leggere quella degli altri mi da un po del suo gusto sulla lingua. Conosci i Noir Désir? Quella stessa che ti accarezzava le labbre dolcissime, con cura senza ne effetti ne dimenticarne un centimetro quadrato. Niente selvatichezza, tutta dolcezza. Colle tue mani che correvano e si perdevano a volte non si sa dove. Gli occhi bagnati nell'anima mentre fuori tutto scorre. Placido, tuona il temporale. Si puo sentire sulla finestra della grande camera tua i rami degli alberi che incontrando il freddo vetro sussurano candidi ed innocenti parole che presto si perdono. Sono belle le canzoni che ascolti. Mentre al interno tutt'è calma, tranquillità pero diffidenza per questa prima serata insieme. E quel attimo si trasforma in fugore animale. Ora siamo in due, solo i legeri lenzuoli ci separano e fra un po sarano per terra coi vestiti che già lo sono. Una maglietta Lupin III che mi hai prestata tu per dormire perché ancora sei un bambino nonostante il tuo lavoro che ancora non conosco e la tua età che già so, dei pantaloni, una cintura ed un'altra maglietta. Dire che le ragazze che vanno a letto la prima sera sono facili non è vero. Anche loro hanno bisogni bestiali, besoins de chair, almeno per quanto mi riguarda. Pure a me piaciono i Depeche Mode...Mi hai vampirizzata. Ed è cosi che va via il tempo.

Quotidiana




che ne so io?Ragazzi, mi sto imparando a memoria una bella serie di parolaccie grazie al bel giornalino. Perché non è possibile figurarsi che sto tipo di cose possa venire insegnato a scuola. Quindi, ho scelto di farlo da me, anche se sarebbe meglio farlo di la...
Vabbé, un paio di cosine nuove : non diro' più cretino - anche se è la mia parola italiana preferita - ma bodio; poi conoscevo scopare che mi faceva ridere, ma spedire no, non è proprio bello per me, si fa tipo di una lettera. Comunque a volte sarebbe completamente addatto. Poi c'è sportiva, questa è bella, e di sicuro mi servirà.

Sempre nel mio desiderio di novità, ho scoperto una bella cosina. Piuttosto un blog carino, scritto da un ragazzo carino pure lui (e lo sa). Dice di essere un animale, ma non lo sembra. Ma sapiamo tutti che non basta fermarsi alle apparenze.... Il link non lo metto. Lo voglio tenere un po segreto, un po per me...


Vieni a vedere quanto mi conosci...

La vita è quello che ti succede mentre stai facendo progetti di tutt’altro tipo. (J.Lennon)

Ecco mi qua di ritorno... Un sacco di cose è successo. Sono stata in vacanza per un paio di giorni, spesi in montagna.

Poi fra un po cominciano gli esami. E ancora non so cosa faro' dopo italiano, oppure patrimonio? Spero almeno di farmela...
L'unica cosa che so e che fra 1 mese verro' a ritrovare i guagli del estate 2005...i miei ragazzi, a Leone..Non è possibile figurarsi quanto mi mancano. Comunque ci vediamo fra un po.

Poi la cosa importante è che mi manca sempre tanto Roma e che non so quando potro' tornarci...Ogni tanto mi capita di parlare italiano quando sono in giro. La gente non capisce perché sono io a ringraziarla se è persa...Se sapeva che è lei a darmi speranza...

Stavo leggendo il blog di Ce'. Sembra davvero di essere una persona bella. Non intendo nel senso fisico (anche se..), ma sul punto di vista intellettuale. Mi piace un sacco. E sarei lieta (che bel italiano che parlo!) poterlo incontrare.

Tempo dei ricordi. Peter, Giuli e Luis...

Ce'




Un chanteur, une figure. Je dirai presque mythique.
Les chansons sont sympas, un peu légères. Mais charmantes et entrainantes.
Mais quelqu'un qui se révèle sensible et tellement humain lorsqu'il écrit, plus "librement".

Un saluto ed un abbraccio dal CRC e da me! A presto....X

Ormai è finito. Ancora nelle lacrime. Sestriere.

Non devo piu tornare in Italia, da qualche parte che sia. Se no sarà sempre la stessa cosa. Se ci torno ci rimango.
Sono stata qua per 2 settimane. Ho incontrato gente fantastica, e me ne sono andata via.

E ancora una volta mi manchera tutto quello che ho vissuto qua, nelle montagne.

Pigro, almeno 3 litri di tè alla menta, il latte/caffe machiato che oddio, l'annegato affogato, i "bastardi", la battaglia di neve...

Michele, Rita, Fabrice, VIttorio, Pamela, Antonio, Franck, Gian Franco, Daniele, Pascal, Hakim, Rachid, Patrick, Thierry, William, Yannick, Angela. Gente di un viaggio, un giorno, una settimana o due...Una vità.

[Come Mai - 883]

Cambiare tutto quello che riguarda Parigi, con quello che riguarda Roma, dunque Ménilmontant sarebbe Trastevere...

casa trastevere

Ora, qui a Roma, mi è più chiaro che non era Parigi la mia fortezza Bastiani : so,o tornato a in Italia, anzi, più che in Italia. Mi guadagno la vità facendo il giornalista sportivo per un'importante agenzia stampa, seguo il campionato (...).Tutti i giorni c'è da fare, da scrivere tic tac tic tac, e alle volte qualcuno mi chiede se io non abbia nostalgia delle Francia, i francesi, l'Université, essere uno straniero, Ménilmontant e tutto il resto. Beh, si: è una sorta di purgatorio anche il mio, non so quanto durerà, ma a un certo punto non potevo restare a Parigi. Perché noi, che contrariamente a Cesare conosciamo bene l'arte della fuga, ogni tanto dobbiamo fuggire, anche qualora fuggire comportasse un ritorno.
Non è malaccio, la vita in purgatorio, non è affatto male (...) Mi piace. Avrei quasi, se ci penso bene, il desiderio di restarci, in questo purgatorio artificiale. Ma non si puo: c'è sempre qualcosa, in noi che conosciamo bene la dolce arte della fuga , che ci spinge alla fuga per l'appunto.
Ho letto da qualche parte che nelle case di certi giapponesi c'è una stanza dedicata soltanto agli oggetti che costituiscono un caro ricordo, un santuario della memoria, nel quale sono esposte tutte le cose che abbiano un significato particolare riguardo al passato degli abitanti di quella casa. Ecco, in quella stanza, c'è Parigi, per quanto mi riguarda: solo oggi riesco a schiuderne la porta per scoprire che non è un mausoleo, non solo ricordi spenti, ma invece è tutto ancora vivo.Gli oggetti, le persone, le voci, e le anime che mi parlano e ho chiuso in una stanza segreta.
Perché la Francia c'è, si muove, sta qui vicina. (...)Perro' schiudendo la porta della mia stanza dei ricordi sento che l'arte della fuga è la cosa che ho imparato a fare meglio, e sento un vivo richiamo, un senso di perdita che un giorno, quando i miei anni di purgatorio l'avro' scontati, potro' colmare.
Fuggire, tornare insomma. Tornare a rue des Envierges (e scoprire una buona volta che cosa significa la parola envierges), tornare a illuminarmi dei cieli di discesa di Menilmontant, tornare a illuminare igli speciali del flipper del baretto di Menilmontant e sospirare riabbracciando Belleville, quel suolo amico, singhiozzare in un cinema Mk2, farsi tagliare la baguette in due parti, rubare un fiore dai giardini di Pere-Lachaise e poi lasciarlo cadere senza farsi accorgere poco più in là, sotto una finestra sochiusa di rue de la Bidassoa. Tornare, insomma, poi vedremmo. Tutte le cose, del resto, bisogna farle due volte. Due volte.

Come Sopravvivere ai Francesi - Francesco Zardo.



Buon Viaggio



Di tutti i poeti e i pazzi
che abbiamo incontrato per strada
ho tenuto una faccia o un nome
una lacrima o qualche risata
abbiamo bevuto a Galway
fatto tardi nei bar di Lisbona
riscoperto le storie d'Italia
sulle note di qualche canzone.

Abbiamo girato insieme
e ascoltato le voci dei matti
incontrato la gente più strana
e imbarcato compagni di viaggio
qualcuno è rimasto
qualcuno è andato e non s'è più sentito
un giorno anche tu hai deciso
un abbraccio e poi sei partito.

Buon viaggio hermano querido
e buon cammino ovunque tu vada
forse un giorno potremo incontrarci
di nuovo lungo la strada.

Di tutti i paesi e le piazze
dove abbiamo fermato il furgone
abbiamo perso un minuto ad ascoltare
un partigiano o qualche ubriacone
le strane storie dei vecchi al bar
e dei bambini col tè del deserto
sono state lezioni di vita
che ho imparato e ancora conservo.

Buon viaggio...

Non sto piangendo sui tempi andati
o sul passato e le solite storie
perché è stupido fare casino
su un ricordo o su qualche canzone
non voltarti ti prego
nessun rimpianto per quello che è stato
che le stelle ti guidino sempre
e la strada ti porti lontano

Buon viaggio...

Pas très clair en relisant... :/

Le blog à la base, j'étais addict. J'ai rencontré d'autres addicts. Et puis j'ai peu à peu laché...

Mais c'est fou comme les gens que l'on rencontre "ici" peuvent nous "ressembler". Pas physiquement, pas pour tout. Mais dans la facon de penser, dans les sentiments. Ca sert un peu à ca internet. Au final, tu te découvres, tu découvres d'autres personnes.

Et ce qui est magique c'est de lire chez eux, des choses que tu aurais pu écrire toi même.


Bon je pars dans trente minutes....je veux paaas. Vivement les vacances (enfin les quatre jours de pause que je m'accorde sans en parler à mes profs) comme ca je pourrai aller retrouver m. peroni là haut, et m.théatre la bas...
Je vais pouvoir vivre all'italiana!

2006

- Letto : Come Sopravvivere Ai Francesi. Davvero tremendo!
- Andata : Roma Sempre la stessa che mi piace e mi piace sempre di più, con i ricordi di un'estate che vorrei potersi non finire mai ...
- Lasciato LUI.
- Andata via LEI.

Nuovo anno. Nuova vità? Un'unica cosa di sicura, nuovi sentimenti

Almeno per un paio di cose......

Nouvelles décisions. Encore une fuite l'an prochain. Vers le sud. De retour, mais plus à l'est, plus près de là bas.
Et aujourd'hui qu'une envie. Immense. Qui grandit chaque jour un peu plus, depuis 6 mois...repartir. Pour y rester.

Si j'allais prendre l'avion

.

E' finita la vità con te. Te ne sei andata, magari meglio cosi. Soffrivi troppo. Non c'era piu niente da fare.
Ma non puoi figurarti quanto mi mancherai...quando saro' promossa, quando avro' figli, quando mi sposero'. Non sarai qui, accanto a me. E come me la faro' senza di te? Chi sarà qua ad aiutarmi, ad ascoltarmi.
Cinque anni che ci conosciamo, e gia mi sembra che sia un'eternità.
Non so come fare senza te.

La fine...

Si passa che Lei sta morendo...
Invece io, domani vado a Roma per una settimana.
E la città mi fa pensare a questo...

...

phase terminale.

31 Luglio (...) 19 Dicembre

Non so come mai. Non so perché mi toca pensarci cosi forte a volte. Ripenso ai nostri giorni felici a Roma. Anche se oggi sto bene nelle Alpi. Mi sa che mi manca una cosa essenziale. Una cosa che mi stringe il cuore. Non so di che cosa si tratta. Mi sento vuota. Via questi pensieri....

Per favore, mese di dicembre, arriva presto. Finché respiro...

No..

No, non è finita qui. E solo che ho poco tempo. Adesso sono le ferie, e sono dai miei. E non c'e la faccio, perché mi manca quello che mi sta facendo dimenticare l'altro. Che ho incontrato in montagna.
Grazie tesoro.
Anche se c'è quel libro che mi son comprato e che mi fa pensare a lui...

A presto...

A tutto si fa l'abitudine

A me piace un sacco sentire il temporale. Sopratutto quando fa un casino terribile. Come sta sera. Che cade come una sentenza.

La terribile sentenza. Ancora non so qual'è. Ed ho fretta di scoprirla. Almeno sapro' perché fa male. Non ne ho la più piccola idea. Almeno per il momento.

Mi manca l'italiano. Menomale che ci sia la Rai qui in Francia... Che schifezza... Sto guardando la Rai... Non picchiarmi, per favore... E si parla di Napoli. Non mi piace per niente sta città. E' non so neanche perché.

Dai dai! Forza, presto sarà capodanno.

Pour répondre...

je vais

E' un dio della chitarra Alex Britti.

Nonostante ci pneso l'intera giornata...ma devo ancora sognarne la notte. Ma non sono i sogni del principe azzurro...no! Sono incubi. Incubi che confermono quello che penso. Mi rivedo davanti alla porta di casa sua, cercando il giusto citofono...Cazzo.

[Aston Villa - Italy]

Et voilà. On repart bientôt pour un nouveau tour de manège. Un nouveau renouveau cette année. A moindre échelle? On verra dans quelques temps. Alors ca serre dans le ventre. Comme la veille de la rentrée des classes. Sauf que là, il y a et la rentrée et la nouvelle maison. Ma nouvelle maison. Toute à moi. Avec mon lit, ma salle de bain, mon canapé, ma télé, ma table, mes chaises, ma bouilloire. Enfin, tout ca quoi. Et puis docn ca serre dans le ventre et j'aime pas. Je laisse tout derrière et ça j'aime. Je crois que j'aime fuir. Je suis lâche finalement. Je l'admets, mais pas trop. Ca donne un peu de rancoeur. En fait, en y reflechissant, je ne le suis que pour certaines choses. Parfois, il faut être forte, et je le suis, étrangement. Je tiens le coup. Il faut tenir le coup. Alors je le fais.
Tiens le coup.

Piazza Cairoli

Non è che mi fa schiffo pensare a quel giorno. Mi ricordo dei nostri due corpi, sul mio pareo. Si si pareo, si dice cosi in francese. Sono stanca, voglio dormire. [...] Ma vuoi dormire da vero. Finalmente ti faccio stare zitto.



Non

Je ne veux pas y aller. Non je ne veux pas. J'ai peur. Ce sera une des dernières fois.
En vrai j'ai pas peur.
Non, je me chie juste dessus à l'idée d'être à demain.

Boh...

Non so più cosa pensare.
Mi manca Roma, mi manca la mia vita qua. Un sacco. Vorrei esserci. Pero, ogni giorno mi sembra sempre più lontana. Mi sa' di essere fuori di testa. Un po quando come sei ubriaco e che ti gira la testa. Non so più cosa guardare, cosa fare...

Ho visto, per la prima volta da quando sono tornata, "L'appartamento Spagnolo"..Ma tutto è vero! Quando lo guardi e che ancora non hai vissuto 'sta vita non puoi capire realmente, non puoi realizzare tutto quello che succede in cosi poco tempo. Certo, non ci sono rimasta un anno. Ma tre mesi sono già un bel po'.
Poi, a un certo punto Xavier dice "sta città e le sue vie saranno mie. Anche se oggi i loro nomi fanno ridere. ci saro' passato una, due, dieci, cento volte..." Dio, com'è vero. La prima volta che le prendi sei attento a non perderti, poi ti sembrano cosi famigliare, quando uno di chiede una cosa è facilissimo aiutarlo... Ti dici, ma sono a casa, sono da me. Sto tornando a casa MIA. Vivo QUI.
Quando mi rivedo caminare per strada, mi vengono le lacrime a pensare che adesso e per sempre questa città è un po mia.

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Ma belle, je ne sais pas quand est ce que tout ce cirque, toute cette douleur cessera. J'aimerai que cela soit demain. Mais ce serait égoïste. Parce que je sais que cela finira dans les larmes. Je sais que tu as mal. Et parfois je voudrai que tu ne sois plus là. Pour ne plus avoir à porter ce poids sur mon coeur. Qui me fait regretter de profiter de la vie alors que toi, tu es dans ton fauteuil. A regarder ce flacon se vider dans ton sang. A ramasser tes cheveux tombés au sol. A essayer d'articuler pour reussir à prononcer un mot.

Et moi, je suis égoïste. Parce que si aujourd'hui ca fait mal. Qu'est ce que cela fera si mon souhait se réalise ?

I miei ragazzi

E' strano come qualche piccole cose possono essere cosi dolorose. Come trovare per caso in rete delle foto. Delle foto che ti ricordono di momenti. Momenti dimenticati.

Mi ricordo del mio primo giorno romano.
Appena arrivata alla stazione Trastevere, vedo quel palazzo. Casa mia. E mi piace. Mi piace subito. Anche se non conosco ancora i tre ragazzi con chi devo condividere la casa. Salgo. E vedo quel primo tizio, lo spagnolo. Insieme alla sua ragazza. Poi quel ragazzo ollandese. E l'amico suo. Sembrano simpatici. Ho paura. Un po. Il terzo ragazzo, l'italiano ancora non è qua. La mia camera mi piace da morire. Somaria, ma mi sembra subito come se fosse stata costruita per me. Anche l'appartamento è stupendo.

Due mesi dopo dobbiamo lasciare la casa.
Mi alzo di mattina. Presto. Devo andare a lavoro. Faccio un po di pulizie. Esco della stanza. E guardo giù, nel salone. C'è Giuliano. E un amico suo. Un momento commovente. Stano dormendo e io me ne vado, cosi. Senza neanche salutare. Lascio un biglietto per loro. E mentre scendo, ripenso a quei mesi insieme a loro. I miei fratelli, i miei padri. Sono stati cosi per me. Quando non sono tornata a casa la prima volta mi hanno chiamata. Mi facevano tanto ridere. Una lacrima che cade sulle scale.

Rivedo PP uscire del bagno con l'asciugamano ed i capelli bagnati o col naso rotto, Giuliano davanti al riscaldacqua con a sigaretta e la birra oppure dormendo sul divano; e Luis mentre studiava nel salone o guardava le gare di moto alla tivù.

Ho avuto dei momenti indimenticabili con questi tre ragazzi...
Con Peter Paul ("èlapastachemidaimuscoli"), è stato magari tre giorni prima di lasciare la casa. Eravamo soli a casa, ci siamo seduti e abbiamo fatto un bilancio dell'anno passato, della nostra coabitazione. Quello che non dimentichero' mai sarà quel attimo, nel salone vuoto. Ci siamo salutati il 13 luglio dopo una foto memorabile, in via della Cuccagna...
Con Luis, è stato un sabato. Ancora da soli a casa. Abbiamo fatto il pranzo, e parlato un po di tutto. Mi dava consigli, provava ad aiutarmi. Mi ricordero' delle nostre battaglie in cucina. Ho lasciato Luis ("nonriescopiùatrovare...") nella sua macchina il 5 luglio, in via dei Salentini.
Una sera mi sono ritrovata a casa soltanto con Giuliano ("nonmisonmangiatolinsalatadiriso"). Era la prima volta. Mi ha cantato un po di canzone, e ha suonato la chitarra. Non dimentichero' un messaggio ricevuto una notte, dopo averlo incontrato per caso al Pantheon, che mi diceva di farmi forza... L'ho visto per l'ultima volta in via della Cuccagna, il 28 luglio.

Finalmente non era il caso di avere paura. Temevo quello che non è mai successo. Temevo di sentirmi sola. Invece non è mai successo, anche quando lo dicevo.

Sono rimasta solo due mesi insieme a loro. Rimpiango non aver potuto conoscergli meglio. Perché sono i migliori. Adesso. Fanno parte di me. Fanno parte della gente più importante che ho incontrato di la.

La cosa più importante è che ho preso un po di loro tre, della sensibilità italiana, del rigore ollandese e dell'onestà spagnola, per crescere. Quello che mi sembrava il più bello.

Mi manca

Mi manca da morire.
Come mai non l'ho capito subito. Quando me ne sono andata la prima volta da casa sua di mattina col suo coinquillino. Che ho mandato quel messaggio al mio amico "mi sa che è qualcuno di intelligente. davvero. notte fantastica. sono felice".
Come mai mi è capitato. Come mai è capitato a me. L'unico ragazzo interessante incontrato da settimane. E', evidentemente, quello che non posso avere.
La ragazza, certo che non l'aveva. Certo che mi diceva la verità quando gli ho chiesto "ma non c'è l'hai già la ragazza?" Ha riso. Col suo sorriso bellissimo.
Poi lo rivedo, quella sera, che mi gardava negli occhi mentre facevamo l'amore. Lo risento dirmi "mi dispiace ma cosi non posso. non voglio vederti piangere."
E quando ha chiuso la porta dietro di me, la mattina. Mi sono fermata sulla scalinata, vicino al parcheggio, dove c'era quella cosa che fa un piccolo rumore ogni volta che passa qualcuno. Quella cosa di lavoro suo.
Ti voglio bene cretino.

Musica

Peccato che qui in Francia non conosciamo i Negramaro...
Innamorata di loro. Ah Giuliano...

Ecco mi qua...

15 giorni dopo il ritorno.
E ci penso sempre. E ci penso sempre di più. E avevo dimenticato il cicolo. Pensavo. Speravo di essere incinta. Sarei stata felicissima, ma che merda sarebbe stato...
A volte quando mi sveglio mi sa di essere a Roma, ed quando mi giro nel letto mi aspetto a trovarlo accanto a me. Come una volta. Invece no. Non c'è nessuno. Non c'è. Nessuno.
Chi avrei pensato che questi tre mesi avrebbero avuto una fine cosi. Mi aspettavo piuttosto a una partenza piena di lacrime, alla moda del 2002. Invece, non. Vuota. Niente lacrime. Ma il cuore mi stringeva cosi tanto. Tanto. Mi stavo strangolando. Da sola.
Non come quella sera... E mi chiedo se te la ricordi. Se ti ricordi di tutto. Proprio come lo faccio io. E mi chiedo se un giorno ti trovero' davanti a casa mia. Se un giorno ci sarà nella cassetta della posta a casa, una lettera tua. Se quando tornero' da te a natale ci sarai. Se sarai tu ad aprirmi la porta. Come questo 18 luglio, alle ore 21. Quando dovevi essere all'estero. Invece eri qui.
Il sorriso e lo sguardo più dolorosi che non ho mai visto.

Ti voglio tanto bene.
Non te l'ho detto. Invece di quel Mi piaci cosi tanto. Hai voluto fermare perché non mi volevi vedere piangere durante quel nostro attimo. Ma no, no, non sto piangendo. Stringimi.
Ti voglio. Ti voglio tanto. Bene. Ti voglio tanto bene.

Piccolo. Piccoli lentiggini sulle tue spalle. Sulle tue guancie. Il naso dritto. Le braccia magre ma muscolosissime. Muscoli nascosti. Come il resto. Questa dolcezza. Dolcezza adorabile. E questo rigore. Una mescolanza magica. Che mi fa ancora sognare. Sognare di queste notte piene di stelle.
Stelle che cadono giù sta sera. Mentre stai non so dove.

Le pourquoi du comment

Je viens de là.

J'arrive ici, après trois mois à Rome. Trois mois de bonheur, terreur, beauté, rire, pleurs...
Trois mois entre parenthèses. Trois de mes plus beaux mois.
[...]